Photo Evy Myhart couronne corset

Evy Myhart

Autrice de fantasy

Écrivaine depuis l'enfance...

La passion d’Evy Myhart pour la littérature ne date pas d’hier. Dès la primaire, elle a pris plaisir à l’exercice où elle devait, avec une amie, écrire une histoire. Celle-ci s’intitulait « Pourquoi le lapin a-t-il de grandes oreilles ? » La morale était questionnable (elle invitait à ne plus jamais ressortir de son clapier au risque d’avoir de grandes dents), mais l’amour du storytelling était là. Au collège, le personnage d’Anidaé voit le jour dans un carnet de brouillon. Ce support est toujours en possession de l’autrice, malgré son état proche de la décomposition, témoin des moments passés à griffonner dans le bus après les cours. Aucune intrigue, juste des vibes

Puis formée professionnellement

Après plusieurs projets partagés sur Wattpad, durant l’âge d’or de la plateforme et les années lycée d’Evy Myhart, l’autrice décide qu’elle veut en faire son métier et découvre Licares. Un organisme de formation pour les écrivains avec une session qui permettrait d’occuper les premiers mois de l’année sabbatique qu’elle a prise suite à une année en licence de psychologie. (Elle pensait vouloir travailler dans ce secteur, puis elle s’est rendu compte qu’elle suivait les cours juste pour approfondir la psychologie de ses personnages…) En 2021, durant cette formation intitulée « Projet Best Seller », Evy Myhart apprend les bases de la structure narrative d’un roman. Elle range dans un tiroir son manuscrit de romance contemporaine et ressors l’univers fantasy d’Anidaé. Mais impossible de se décider sur l’intrigue et bientôt la réalité de la vie de jeune adulte la rattrape. Petits boulots pour ne pas reposer entièrement financièrement sur ses parents et, surtout, études qui reprennent au bout d’un an.

Une pause imposée loin de l'écriture

Toutefois, cette fois, Evy Myhart sait ce qu’elle veut faire. Alors, pour rester dans le monde du livre, elle s’inscrit dans un BUT Information-Communication spécialité métiers du livre. Néanmoins, alors qu’elle pensait passer trois ans à s’épanouir au milieu de bouquins, le rythme exigeant de ce diplôme l’éloigne de l’écriture. Une alternance en librairie à partir de la deuxième année enfonce le clou. Alors, elle patiente, apprend de multiples compétences rédactionnelles et audiovisuelles, et laisse des idées d’histoires germer dans son esprit.

Et un retour en force en tant qu'autrice indépendante

Depuis septembre 2025, elle vit enfin son rêve d’être autrice à temps plein, même si, dans l’attente de la publication de son premier roman, l’activité est tout sauf lucrative… Formée à l’autoédition par Licares et connaisseuse du secteur du livre grâce à ses études, elle s’est sentie prête à devenir autrice indépendante. Anidaé et le prisonnier de pierre sera son premier roman. La publication est prévue pour juillet 2026.

10 faits sur l'autrice...

  • Elle danse toujours sur la musique du générique à la fin d’un film good vibes.
  • Elle peux lire 800 pages en 1 journée comme 20 pages en 2 mois.
  • Elle chuchote pour se faire entendre (sa voix ne porte tellement pas, que l’effet de surprise du chuchotement fonctionne mieux qu’un cri).
  • Google traduction est toujours ouvert quand Evy écrit, car parfois elle a les mots en anglais et impossible de les retrouver en français…
  • Elle a besoin de sous-titres pour comprendre ce qu’elle entend (l’effet secondaire du binge-watching en VO).
  • Elle s’étouffe régulièrement avec de l’eau (et même juste de l’air).
  • Evy adore le thé, mais en boit rarement, car  elle oublie tout (y compris sa tasse) quand elle travaille.
  • Elle fait du lip-sync sur les chansons qui passent dans ses écouteurs, même en pleine rue (ouais, c’était le seul point fun des masques durant le covid).
  • Elle s’est déjà observée dans un miroir quand elle pleurait pour avoir des descriptions plus réalistes dans ses livres…
  • Elle mange du maïs à la cuillère, directement dans la boite de conserve.

L'origine du nom de plume

Evy est simplement le dérivé de prénom Evelina. Prénom suédois que les gens écrivent souvent avec un « y » à la place du « i », car ils sont trop habitués à écrire Evelyne. Alors, pour prendre sa revanche, ou rendre les gens encore plus confus, son surnom s’écrit avec un « y » !

Le nom Myhart a, quant à lui, été un mélange de réflexion et d’inspiration soudaine. Evy aime dire qu’elle a choisi ce nom de plume parce que « je mets my heart dans my art » (mettre son cœur dans son art). Pendant elle a hésité à l’écrire Maïhart, pour aider à la prononciation (et faire une référence au maïs qui la sauve quand elle oublie l’heure de manger en travaillant), mais un i tréma n’est absolument pas pratique ni sur internet ni à l’étranger.

C’est ainsi que Evy Myhart, une personnalité très peu secrète, est née.

« Écrire, c’est une façon de parler sans être interrompu. »
Jules Renard